citations Rousseau

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J.J. ROUSSEAU. Profession de foi du vicaire savoyard. CITATIONS

1.       p.52 :« On a beau nous défendre ceci ou cela, le remords nous reproche toujours faiblement ce que nous permet la nature bien ordonnée, à plus forte raison ce qu’elle nous prescrit »

2.       p65-66 : « Je ne sais à quoi le tout est bon ; mais je vois  que chaque pièce est faite pour les autres ;  j’admire l’ouvrier dans le détail de son ouvrage, et je suis bien sûr que ces rouages ne marchent ainsi de concert que pour une fin commune  qu’il m’est impossible d’apercevoir »

3.       p.68 :« Toujours est-il que le tout est un, et annonce une intelligence unique ; car je ne vois rien qui ne concoure à la même fin, savoir la conservation du tout dans l’ordre établi. Cet être qui veut et qui peut, cet être actif par lui-même, cet être, enfin, quel qu’il soit, qui meut l’univers et ordonne toutes choses, je l’appelle Dieu. Je joins à ce nom les idées d’intelligence, de puissance, de volonté, que j’ai rassemblées, et celle de bonté qui en est une suite nécessaire »

4.       p.70-71 : « Le tableau de la nature ne m’offrait qu’harmonie et proportion, celui du genre humain ne m’offre que confusion, désordre (…) Etre bienfaisant, qu’est devenu ton pouvoir ?  Je vois le mal sur terre. »

5.       p. 74 :L’homme est donc libre dans ses actions et comme tel, animé d’une substance immatérielle… »

6.       P.74 :« si l’homme est actif et libre, il agit de lui-même, et tout ce qu’il fait librement n’entre point dans le système de la Providence ».

7.       p.75 :« Elle (la Providence) l’a fait libre (l’homme), afin qu’il fit non le mal, mais le bien par choix »

8.       p.75 :Le mal que l’homme fait retombe sur lui sans rien changer au système du monde, sans empêcher que l’espèce humaine ne se conserve malgré qu’elle en ait »

9.       p.75 :« C’est l’abus de nos facultés qui nous rend malheureux et méchants »

10.    p.75-76 :« Le mal moral est incontestablement notre ouvrage, et le mal physique ne serait rien sans nos vices qui nous l’ont rendu sensible »

11.    p.76 : « Homme ne cherche pas l’auteur du mal : cet auteur, c’est toi-même »

12.    p.76 : « Ôtez nos funestes progrès, ôtez nos erreurs et nos vices, ôtez l’ouvrage de l’homme, et tout est bien »

13.    p.80 :« Qu’est-il besoin d’aller chercher l’enfer dans l’autre vie ? il est dans celle-ci dans le cœur des méchants »

14.    p.83 :« Je n’ai qu’à me consulter sur ce que je veux faire : tout ce qui je sens être bien est bien, tout ce que je sens être mal est mal : le meilleur de tout les casuistes est la conscience 

15.    p.87 :« Il existe donc au fond de nos âmes un principe inné de justice et de vertu sur lequel, malgré nos propres maximes nous jugeons de nos actions et celles d’autrui comme bonnes ou mauvaises, et c’est à ce principe que je donne le nom de conscience »

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